Dans la série « j’aime les
auteurs anglais », je veux…un roman ! (pour changer)
Pas banal, le début de ce roman à
la 1ère personne, celle de Rubis, pas encore née et devinant déjà
qu’elle n’est pas forcément la bienvenue. Pas banale non plus, la famille
Lennox, dans laquelle elle est forcée d’atterrir. Rubis y décrit sa vie, avec
ses yeux d’enfant, puis d’adolescente, et enfin d’adulte. Pour chaque chapitre
de sa vie, une annexe vient s’y ajouter, celle d’une de ses parentes. Dernier
ingrédient de ce récit bien ficelé, un secret bien gardé vient s’y ajouter…
J’aime, j’aime, j’aime !
Quelle perle que cette Rubis (ahah), que l’on suit avec grand plaisir, ses
morceaux de vie doux-amers, son humour si fin qui cache pudiquement la
tristesse des situations.
La vie des grand-mère, grand
tante et autre aïeule de la protagoniste donne de la profondeur au roman :
erreurs de vie comprises trop tard, regrets, et puis la vie, les hommes, les
rêves, toujours les mêmes au fond, celle d’être heureuse, un peu, beaucoup,
passionnément…

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire