lundi 17 mai 2010

Exposition Turner et ses peintres, au grand palais, mai 2010


De Turner, je ne connaissais que quelques peintures, dont l'affiche est représentative : des couchers de soleil, des peintures d'un Londres dans le brouillard, des ciels nuageux et lumineux... Je me disais donc : ce Turner, je peux le catégoriser, pas de souci, je vois un beau ciel nuageux, et paf, je me disais : "Tiens, on dirait du Turner!" (comme toute personne qui se respecte, et n'y connait pas grand chose en peinture...)
Eh ben, je dois dire que cette exposition m'a soufflée. Turner est passée par différentes phases créatives, depuis l'aquarelle jusqu'à l'imitation du clair obscur à la Rembrandt, en passant par des scènes de genre.

Tenez, voici un exemple de peinture qui m'a bien étonné de la part de ce cher William : un paysage harmonieux, très précis, comme il s'en faisait beaucoup dans l'Angleterre du XVIIIe. Il était très fan de Claude Gellée dit le Lorrain, un peintre du XVIIe de... Lorraine. Bref, on est loin des paysages incroyables que nous connaissons.

Dans l'expo, ces tableaux les plus évocateurs de son style, ce sont ceux de la fin de sa vie. Une fois avoir copié les plus grands maîtres de son temps et des temps passés, il a su se démarquer et trouver son propre style.

Un conseil : si vous allez à cette expo (courez-y plutôt, car c'est bientôt la fin), gardez-en sous le coude pour les dernières peintures. Personnellement, j'étais rincée, car il y avait tellement à voir et à apprendre (sur Turner et sur les autres peintres) que je saturais un peu. Dommage, la dernière partie est le clou (à mon sens).

Je me fais plaisir, et vous donne ma peinture préférée de Turner, son Moonlight :

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