
Et voilà une révélation!!
Sans doute aucun : je le classe dans mon top 10 des meilleures lectures. Mais quels sont donc les éléments d'une telle réussite?
D'abord, l'histoire. La fascination que l'on éprouve envers ces êtres immortels, qui se nourrissent du sang des humains en priorité (bien plus goûtu, c'est connu). Evidemment, le comte Dracula se nourrit du sang de belles jeunes filles.
Le personnage principal, mais dont les pensées ne sont jamais retranscrites : Bram Stoker a créé un mythe de ce monstre redoutable, aussi attirant que repoussant, aussi séduisant qu'inhumain. Un être cultivé, intelligent, fin et pourtant ignoble et sans âme.
La forme : le roman est constitué des journaux intimes des différents personnages secondaires, dont celui d'une femme!! Eh oui, nous sommes en pleine Angleterre du 19e, où le rôle des femmes se trouve aux fourneaux, les hommes étant bien meilleurs dans toutes les autres catégories de la vie... L'auteur n'hésite pourtant pas à mettre en avant une femme d'exception, qui a le mérite de réfléchir (!) et d'être aussi courageuse (!) qu'un homme.
Enfin, le style : ah ces belles tournures de phrases, ces expressions inusitées, ce riche vocabulaire, le subjonctif imparfait à tire-larigot... Le lecteur s'en délecte avec plaisir.
Un seul iota : la fin. Le roman se termine un peu vite à mon goût, le dénouement étant quelque peu rapide.
Sans doute aucun : je le classe dans mon top 10 des meilleures lectures. Mais quels sont donc les éléments d'une telle réussite?
D'abord, l'histoire. La fascination que l'on éprouve envers ces êtres immortels, qui se nourrissent du sang des humains en priorité (bien plus goûtu, c'est connu). Evidemment, le comte Dracula se nourrit du sang de belles jeunes filles.
Le personnage principal, mais dont les pensées ne sont jamais retranscrites : Bram Stoker a créé un mythe de ce monstre redoutable, aussi attirant que repoussant, aussi séduisant qu'inhumain. Un être cultivé, intelligent, fin et pourtant ignoble et sans âme.
La forme : le roman est constitué des journaux intimes des différents personnages secondaires, dont celui d'une femme!! Eh oui, nous sommes en pleine Angleterre du 19e, où le rôle des femmes se trouve aux fourneaux, les hommes étant bien meilleurs dans toutes les autres catégories de la vie... L'auteur n'hésite pourtant pas à mettre en avant une femme d'exception, qui a le mérite de réfléchir (!) et d'être aussi courageuse (!) qu'un homme.
Enfin, le style : ah ces belles tournures de phrases, ces expressions inusitées, ce riche vocabulaire, le subjonctif imparfait à tire-larigot... Le lecteur s'en délecte avec plaisir.
Un seul iota : la fin. Le roman se termine un peu vite à mon goût, le dénouement étant quelque peu rapide.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire